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19/03/2010

Publication

                  

 

 

Il est né ..                                          

 

          

            Copie (2) de livret.JPG            

                                                        

 

Partir un jour 

partir  ailleurs

nulle part  devant soi

dès  l'HEURE Pâle

de l'aurore

ne rien apercevoir

 

s'élancer dans  l’abîme

franchir le désespoir

jeter un seul regard

Noir

Où bascule maintenant

Lourdement

 

courir encore

 courir toujours

automate désaxé

    silhouette glacée

figée

fantôme de la vie

 

fuir

 ne pas se retourner

sur des portes inutiles

  pièces vides

ignorer

sans rancoeur

la langueur des heures

 

avancer dans l’ espoir

avancer  quelque part

au crépuscule d’un soir

marcher

vers  un  toujours

jusqu’à l’écume du jour

 

                                        Marie                                               

 

01:34 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (7)

01/01/2008

Joie et bonheur en 2008

Pour vous tous, amis et amies, mais aussi inconnus qui passez .


podcast

Marc Hamilton - Comme j'ai toujours envie d'aimer

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Minuit

Heure d’une naissance
En pleine effervescence
Remplir une mission
Des jours , des nuits
Quatre saisons

Profiter de l’ instant
Conjuguer le présent
Etre et avoir été
Ne pas démériter.
Souvenir.

Se faire regretter
Sans espoir de retour
Se vêtir dans le soir
Une parure
Mille atours

Jusqu' à l’ ultime souffle
Servir de témoin
De la vue
Sur le monde
Exit le quotidien.

Sur le calendrier
Des mots de parchemin.
Aujourd'hui
Comme Hier
Où se dresse Demain.

2007 s ‘en balance
A fait sa révérence
Dans la nuit
A surgi
2008
son ami

Marie

18:30 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (3)

23/12/2007

Réflexion

Demain, dès l'aube... Victor Hugo . Contemplations


Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.

medium_2007_12_23_Dimanche_Mirande_001.2.jpg


Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
medium_2007_12_23_Dimanche_Mirande_003.2.jpg


Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur
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Ce dimanche matin , loin de la foule

21:45 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (5)

04/11/2007

Visions


podcast

Vivaldi . Automne. Adagio

J’ai posé mon regard
Et goûté la saveur
D’un mélange de douceur
D’une existence profonde

J’ai posé mon regard
Et humé la senteur
Du rêve et du bonheur
Là où ils se confondent

J’ai posé mon regard
Et senti la chaleur
De l’automne en couleurs
De la beauté du monde

J’ai posé mon regard
Et écouté le chœur
Du silence des fleurs
En arpège sur les ondes.

J’ai posé mon regard
Sans heurt
Sans pudeur
Sur la première seconde...

Marie

22:15 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (5)

21/10/2007

Semaine bleue


podcast

Yesterday . flûte de Pan

Quand on a tout perdu ,la beauté, la jeunesse,
la gaieté, la santé et le goût de l'amour
Pourquoi désespérer ? Il reste la tendresse
Il reste l'amitié et la beauté du jour

Inexorablement les jours fuient, le temps passe
Mais quand le soleil luit sur nos épaules lasses
Moins lourd semble à porter le poids de nos années,
Hélas
Il n'est pas tous de méditerranée.

Bien sûr l'hiver est triste et la pluie est maussade
Le coeur se sent plus lourd quand souffle la tornade
Mais un rire d'enfant chante par tous les temps
Si le chant de l'oiseau ne revient qu'au printemps
Il reste les petits à regarder grandir
Et la rose en bouton qui va bientôt s'ouvrir
Il reste à savourer la jeunesse des autres
Plutôt qu'à déplorer la perte de la nôtre

Le bel âge est discret il passe inaperçu
On n'en conçoit le prix que lorsqu'on la perdu.


Frédéric MISTRAL 1830-1914
Écrivain et Prix Nobel de littérature

19:48 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (3)

16/07/2007

14 Juillet..


podcast

Franco Bracardi, Lazzarella, musique napolitaine.

Andrà bene, çà ira.

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Qu'importe ses origines
Douceur latine, tendre et coquine
Sur une note de java
Elle esquisse quelques pas.
Mamma mia, andrà bene, çà ira!!

Encerclée dans une farandole
Elle danse la carmagnole
S'échappe dans une tarentelle
Sur un air de ritournelle.
Mamma mia, andrà bene , çà ira!!

Pour valser à la Bastille
Elle chausse ses espadrilles
Elle est Marie et Francesca
Et chante a cappella.
Mamma mia, andrà bene , çà ira !!

Heureuse que la fête finissse
En beauté par un feu d'artifice
Ce soir : c'est son anniversaire !
Asti, champagne : elle lève son verre.
Mamma mia, andà bene, ha ! çà ira !!


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18:40 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (7)

11/03/2007

l'Interprète des désirs

Mon coeur est devenu capable
D'accueillir toute forme.
Il est pâturage pour gazelles
Et abbaye pour moines !
Il est un temple pour idoles
et la Kaaba pour qui en fait le tour,
Il est les Tables de la Thora
Et aussi les feuillets du Coran !
Je crois en la religion de l'amour
Où que se dirige ses caravanes
Car l'amour est ma religion et ma foi

Ibn Arabi

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Dans chacun de ses poèmes, extraits de l'Interprète des desirs, Ibn Arabi (1165-1240) évoque l'expérience fulgurante d'un amour spirituel, suscité par sa rencontre avec une jeune Iranienne prénommée Nizhâm, Harmonie.

12:08 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (9)

10/03/2007

L'attente

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Le coeur battant.
Mille pensées dans sa tête tourbillonnent.
Sur le sable brûlant ses pieds légers tatonnent.
Cheveux ébouriffés par le souffle du vent,
Elle ne court pas. Elle a le temps.

L'écharpe de mousseline flotte sur son épaule.
Un passant insouciant, la regarde, la frôle.
Ebahi, interdit par tant d'exubérance.
Elle est belle !

La coquine, vers lui soudain se penche.
Son visage éclairé d'un sourire s'illumine.
Sur la joue, une fossette, une ride.
Une larme s'efface.
Le bonheur dans ses yeux a retouvé sa place.
Plus de peine, plus de trace.

Elle rit, elle s'anime. S'enivre avec le vent.
Sur ses lèvres, du sel. Le goût de l'océan.
La gorge déployée, une liesse la porte.
Elle tourne, elle danse, sautille et virevolte.
Ivresse, joie de vivre.
Bourrasques qui l'emportent.

Ne pas perdre de temps, elle n'a plus ses vingt ans.
Elle ne court pas, elle vole.
Elle seule, le sait.
Le coeur battant, elle l'attend.

Marie

09:02 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (10)

28/02/2007

IL NE ME FAUT PLUS QU'UN AIR DE FÊTE"

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Il ne me faut plus qu'un air de flûte,
Très lointain en des couchants éteints
.
Je suis si fatigué de la lutte
Qu'il ne me faut plus qu'un air de flûte
Très éteint en des couchants lointains.

Ah, plus le clairon fou de l'aurore !
Le courage est las d'aller plus loin.
Il veut et ne peut marcher encore
Au son du clairon fou de l'aurore :
C'est d'un chant berceur qu'il a besoin.

La rouge action de la journée
N'est plus qu'un rêve courbaturé
Pour sa tête encor que couronnée,
Et la victoire de la journée
Flotte en son demi-sommeil lauré.

Femme, sois à ce héros, qui bute
D'avoir marché sans cesse en avant,
L'huile sur son corps après la lutte :
- Plus du clairon fou : la molle flûte !
La paix dans son coeur dorénavant

Francis POICTEVIN

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Merci à Jean- Louis pour ce poème

20:35 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (8)

12/02/2007

Et si c'était...

De peur que je n'apprenne à te connaître trop facilement,
tu joues avec moi.
Tu m'éblouis de tes éclats de rire pour cacher tes larmes.
Je connais tes artifices.
Jamais tu ne dis le mot que tu voudrais dire.
De peur que je ne t'apprécie pas, tu m'échappes de cent façons.
De peur que je te confonde avec la foule, tu te tiens seul à part.
Je connais tes artifices.
Jamais tu ne prends le chemin que tu voudrais prendre.
Tu demandes plus que les autres, c'est pourquoi tu es silencieux
Avec une folâtre insouciance, tu évites mes dons.
Je connais tes artifices.
Jamais tu ne prends ce que tu voudrais prendre.

(Le Jardinier d'amour, XXXV) Rabindranath Tagore

07:30 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (4)

 
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