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29/12/2006

Elidées ..pour varier

En avant toutes
Debout, c'est l'heure.
Plus de repos,bonjour bonheur!

Quelle pagaille , cette marmaille,
Qui se bouscule et se chamaille.
Et la voilà qui cabriole.
Dans une ronde, une farandole.

L e A s'échappe, il veut de l' R,
Les autres voyelles aussi légères
Très vite, se fac H , très en colère,


Q' une virgule, les bouscule.

Les soeurs siamoises, se sentent complices
Pour ces duos , pas d'artifi X

En jeu de jambes, elles se promènent
W agon les unes. Autres Bo M

Sur le miroir , c'est déci D
La patte en l'air, et fesse bom B

Elle rentre le ventre, fait le gros dos
Cette magicie' N ne, belle majuscule ,

Se multiplie , quatre minuscules.(dbpq)

Une a J tée sans se hâ T,
Dans un espace , vient de gli C

C'est notre K ,notre S eulée,

Ah quel Z èbre,
un rien G née.


Nu ,sans F fet ,

I grec, dans l' O,

Rit des U V , comme il est beau!

Le point, de vue, de lui s'approche,
Il est tréma, il se raccroche,
Il va rester en suspension,

En soumission , exclamation!
Mais qui a dédaigné la cime?
C'est celui -ci ,sans complex E
un bel accent circonflexe ^
Qui se lance dans l'abîme.
Et ce n'est pas sans raison,

S I gauche, ou droite, il vire (é è)
Il donne toujours son opinion.

Les petites lettres me démangent,
Elles s'alignent ,L se rangent.
A cache -cache sans se trom P

Elles se posent,
Malicieuses dans ma prose.
MARIE
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09:20 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (4)

09/11/2006

Compteurs du temps

Le temps qui passe

"Devant le temps qui passe
Tous les hommes s’effacent
Il serait bien trop dur
De battre la nature

Alors on laisse faire
Le temps passe et se perd
Et l’appel du passé
Va bientôt l’enterrer

Tout au fond de nos cœurs
Le temps jamais ne meurt
Les souvenirs vivants
Nous montre le présent

Ainsi le temps s’écoule
Ce n’est pas un souci
Car la rivière qui coule
Ne fût jamais tarie

Le temps passe et nous apprend
Le passé, le présent
Gravissons la destinée
Pour atteindre l'éternité ."

00:30 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (3)

26/10/2006

La balance

La Balance

Sur un des plateaux - la joie
Sur l'autre - le chagrin.
Le chagrin est plus lourd.
Voilà pourquoi
la joie est plus haute .

Vera Pavlova (1963-...)

21:06 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (2)

15/10/2006

La Bouteille

L´ennui
Me suit,
Me suit ;
Je sens
Mes sens
Mourants,
Pesants.
Quand je le tiens
Dieu ! que je suis bien !
Que son aspect est agréable !
Que je fais cas de ses divins présents !
C´est de son sein fécond, c´est de ses heureux flancs
Que coule ce nectar si doux, si délectable,
Qui rend tous les esprits, tous les coeurs satisfaits.
Cher objet de mes voeux, tu fais toute ma gloire :
Tant que mon coeur vivra, de tes charmants bienfaits
Il saura conserver la fidèle mémoire.
Ma muse à te louer se consacre à jamais.
Tantôt dans un caveau, tantôt sous une treille,
Ma lyre, de ma voix accompagnant le son,
Répétera cent fois cette aimable chanson :
Règne sans fin, ma charmante bouteille,
Règne sans cesse, ô mon joli flacon !



Un poème de Charles-François Panard

05:35 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (1)

08/08/2006

Sarabande

Elidées


En avant toutes
Debout, c'est l'heure.
Plus de repos, bonjour bonheur!

Quelle pagaille , cette marmaille,
Qui se bouscule et se chamaille.
Et la voilà qui cabriole.
Dans une ronde, une farandole.

L e A s'échappe, il veut de l' R
Les autres voyelles aussi légères
Très vite se fac H , très en colère,
Q' une virgule , les bouscule.

Les sœurs siamoises se sentent compl ices
Pour ces duos , pas d'artifi X
En jeu de jambes, elles se promè N
Wagon les unes , Autres Bo M

Sur le miroir , c'est déci D
La patte en l'air ou fesse bom B
Elle rentre le ventre  fait le gros dos
Cette magicienne , belle majuscule ,
Se multiplie , quatre minuscules. b p d q


Une a J tée sans se hâ T,
Dans un espace  vient de gli C
C'est notre K notre S eulée,
Ah quel Z èbre  , un rien G née.
 

Nu sans F fet , Y dans l' O

Rit des U V , comme il est beau

Le point . de vue  de lui s'approche
Il est tréma ¨ il se raccroche
Il va rester en suspension
Il s’interroge ? exclamation !

Mais qui a dédaigné la cime
C'est celui -ci sans complexe
un bel accent circonflexe ^
Qui se lance dans l'abîme.
Et ce n'est pas sans raison,
Si gauche, ou droite, il vire      é è
Il donne toujours son opinion.


Les petites lettres me démangent,
Elles s'alignent ,L se rangent.
A cach E-cache  elles se posent,
Malicieuses dans ma prose.


|
Marie
Août 2006 …

11:20 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (1)

 
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