« 2007-08 | Page d'accueil | 2007-10 »
28.09.2007
La Rochepot
Tel un nid d'aigle sur son piton rocheux, la forteresse est imprenable.

Franchissons le pont-levis..La magie des lieux nous invite.
Après avoir frappé 3 coups ..comme au Moyen Age, la petite porte de gauche s'ouvre..

En route pour la visite..
Puits , toitures vernissées et muticolores , jardin et chemin de ronde , tout est pure merveille...

Partie la plus ancienne du château, la chapelle est construite sur l'emplacement d'un oratoire romain .

Placée sous le vocable de la Sainte Vierge , statues et peintures lui rendent hommage.

Entièrement creusé à la main le puits , décoré de fer forgé , plonge dans la roche à 72 mètres de profondeur.

Du chemin de ronde

la vue plongeante donne sur les tuiles aux cinq couleurs: jaune clair, rouge brique, ocre brun, vert olive et noir de jais, si typiques en Bourgogne.

De la terrasse ,emplacement où s'élevait le donjon, détruit pendant la Révolution, la vue est superbe . En contrebas, sur l'écrin de verdure de la campagne environnante, le village de La Rochepot et son église romane.

13:46 Publié dans tourisme en Bourgogne | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
27.09.2007
Patrimoine bourguignon
Sur la route des Vins de Bourgogne

Le château de La Rochepot ...

Forteresse seigneuriale aux toits multicolores ...

qui se dresse sur son piton rocheux depuis le XIIIe siècle.
Situation et difficulté d’accès auront sûrement contribué à sa préservation.
Sa position statégique lui a permis de protéger la voie naturelle qui relie la France du nord au sud (piste préhistorique, puis route moyenâgeuse)
Si les premières traces du château actuel datent du 13ème siècle , un autre château, appelé alors la Roche Nolay, situé plus en hauteur aurait été construit vers 1180 par Alexandre de Bourgogne, fils de Hugues III , sur l'emplacement d'un fortin romain.
Il est à noter que des traces de l’époque néolithique subsistent aux alentours.
A la suite d'un important incendie survenu au 13º siècle les seigneurs décident sa reconstruction.

L'emplacement choisi domine le village: un triangle rocheux, là où se trouve la chapelle rescapée des flammes. Celle-ci sera englobée dans les plans de construction de ce château médiéval.
Un puits extrêmement profond sera creusé au milieu de la cour .
En 1403, Régnier Pot acquiert le château appartenant au prince Louis de Savoie.
En 1428, Philippe son petit-fils et fils de Jacques Pot, y verra le jour.
Les Seigneurs Régnier et Philippe Pot , l'un et l'autre Chevalier de la Toison d'Or et Conseiller des Ducs de Bourgogne en feront tous deux leur demeure.
C'est ainsi ,qu'au 15eme siècle, le château prend le nom de" La Rochepot" .

Plus tard , Anne de Montmorency ,fils de Guillaume de Montmorency, duc et pair de France en 1551, hérite de par sa mère, Anne Pot, du château .
Le cardinal de Retz en sera par la suite, le propriétaire.
La révolution française va cependant faire ses ravages habituels .Vendu comme Bien national en 1799 , le donjon sera détruit et le château transformé en carrière de pierres pour les communes avoisinantes.
Seuls le donjon et l’église subiront des dégâts quasi irréparables
En 1893 ,l'épouse du Président Sadi Carnot rachète les ruines , en fait don à son fils aîné, le Colonel Sadi Carnot. Celui-ci entreprend alors de ressusciter ce château dans l'esprit du 15º siècle.
Il s'entoure d'hommes de talent: Charles Suisse (le fils) architecte en chef des monuments historique à Dijon et Xavier Sckanovski. Les travaux occupent une grande partie des 600 habitants du village de La Rochepot, inactifs en raison du phylloxéra qui avait dévasté la vigne.
25 années d'un labeur méticuleux seront nécessaires à sa renaissance .

Restauration exemplaire "à l'identique" .
Elégance et équilibre de sa silhouette , tumultes de son histoire font du Château de La Rochepot l'image même de la Bourgogne.

à suivre..
10:35 Publié dans tourisme en Bourgogne | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
25.09.2007
Titre : La Vendange
Statuette en terre cuite
Période :seconde moitié du 19eme siècle ?
Auteur / Exécutant Ernest RANCOULET
Né à Sorrèze :1842 ; il figura aux Salons de 1870 à 1876 Ecole France
Lieu de conservation Douai ; musée de la Chartreuse
CADEAUX:
Pour Framboisine, des boucles d'oreilles intitulées "vendanges à Paris" de chez Céline

Julien a droit à une bougie pour Ernest Thine

Le Grillon heureux...je t'offre cette hotte à l'ancienne

Jacques, voici le porteur de benaton, oeuvre de Bouchard qui se trouve au Clos Vougeot

Pour 'les langues au chat' de Miche et Hélène
Une bouteille de Bourgogne en lot de consolation...

Enfin, pour Bernard (peinture.musique et poésies.blog50) que j'ai mis hors concours puisque instigateur de cette énigme.
Comme vous, je ne savais pas mais j'ai été obligée de chercher et surtout ...de trouver...
Je lui offre
Du même sculpteur , La marchande de coquilles.

et une peinture de Goya.

Les vendanges
et...un cadeau surprise
07:10 Publié dans jeux | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
24.09.2007
ERNEST ??
Qui gagnera la hotte? Réponse ce soir
Patience et impatiens...

En attendant ...
16:45 Publié dans jeux | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
23.09.2007
Qui est l'auteur de cette statue ???
23:05 Publié dans jeux | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
22.09.2007
Clochers
"les cloches de Bourgogne"
Anais
j'ai gravi les 316 marches de la tour Philippe le Bon.. je m'étais entrainée quelques jours auparavant..
Belle occasion pour admirer au passage
Du haut de la Tour
La flèche gothique 'Notre Dame'...une pure merveille

Les clochers sont pris en otage
Cathédrale Saint Bénigne .

dans ma boîte à images.
Eglise Saint Philibert

Eglise saint Jean

Dôme en cuivre du couvent des bénédictines , aujourd'hui musée des Arts sacrés

Eglise Saint Michel

Eglise Saint Etienne qui abrite le musée François Rude.

Eglise Saint Pierre

Une vue parmi tant d'autres..

A nouveau, Eglise Notre Dame

et son Jacquemart , trophée de Philippe le Hardi

autrefois église Saint Nicolas mais égalemnt bastion

Avant de redescendre dernières images sur les toits


18:20 Publié dans Le vieux Dijon "parcours de la Chouette" | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
21.09.2007
ATTENTION !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
CECI EST UN ESSAI ........
- POUR EN SAVOIR PLUS ...C'EST PAYANT !!!!!!!!!!!!!!!
- MAIS C'EST PAS CHER !!!!!!
T'AS DU POT ??????
clik sur t_as_du_pot
ET BEN OUI .....T' AS DU POT !!!!!!!!!!!!
clik sur et_ben_oui_t_as_du_pot
ET MEME UN DROLE DE POT !!!!!!!!!!
clik sur et_même_un_drole_de_pot
12:13 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
20.09.2007
Paulée et Tue-chien
Au sein d'une vigne..
Explications:
Ainsi se nomme en Bourgogne le repas offert pour marquer la fin des vendanges
L'origine du mot paulée provient vraisemblablement du patois paule, qui signifie "pelle " Il s'agirait de la dernière pelle de raisins versée dans le pressoir symbolisant la fin des vendanges.
Pour fêter cet événement tous les participants partageaient un excellent repas arrosé de bonnes bouteilles, le tout offert par le propriétaire du domaine . Accordéon et l'harmonica étaient de sortie pour faire danser l'assistance.
Ah ! l'envie me démange
d'aller en vendange (bis)
Et de 'grapillonner'
dans ton petit panier (bis)
(air connu)
D'où vient ce nom de « tue-chien » ?
Deux hypothèses ont été retenues :
La première explique que chez les anciens, l'étoile Canicula, de canis, le chien, était célèbre.
On lui attribuait toutes sortes de vertus. Elle présidait aux jours caniculaires, du 24 juillet au 26 août, époque de la moisson et, ce travail terminé, on disait avoir « tué le chien », vaincu la canicule.
Une seconde hypothèse, moins poétique, affirme que dans la fête des moissons, comme dans celle des vendanges, on célébrait la fin d'un labeur pénible auquel étaient assujettis les paysans, véritables « chiens » de la société avant la Révolution, labeur qu'ils avaient eux-mêmes qualifié de « tue-chien ».
Marsannay la Côte est le seul village de la région dijonnaise à utiliser le terme de "tue-chien".
"L'art et le vin servent au rapprochement des peuples"
Johann Wolfgang von Goethe

11:15 Publié dans vigne | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
19.09.2007
Au temps jadis (fin)
Musique ancienne.Le beau vigneron
La journée du vendangeur
démarre dès six heures du matin avec un repas frugal, pain, ail ou oignons, un peu de fromage, saucisson et rillettes, le tout arrosé d'un verre de vin. Au cours de la journée d'autres collations tout aussi frugales leur sont servies .
Le repas du soir est plus copieux dont une soupe bien épaisse .
La journée a été longue, bien que tous soient fatigués , bonne humeur et commentaires sont omniprésents.
La Paulée en Bourgogne ou fin des vendanges
Le repas du dernier jour,Paulée ou Tue-chien' est un repas de 'gala' cochonnailles et potée ou pot au feu
La fête se termine en danses et chansons . Chorale. Groupe des Chantoux de Blaney.
Rendez-vous ... aux prochaines vendanges !
18:25 Publié dans vigne | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
18.09.2007
Au temps jadis (suite)
Répartition du travail.
Les coupeurs
A l'aide d'une serpette puis d'un sécateur (outil qui apparaît vers 1840 et ne se généralise que lentement) , les coupeurs détachent les grappes et les déposent dans les paniers.

Travail réservé aux plus âgés, aux femmes et aux enfants.
Vendanges en Bourgogne
Bien que ce travail ne demande pas de forces, il est cependant fatigant . Le coupeur dos courbé, rang après rang ,passe penché, d’un cep à l’autre, genoux pliés… et se relever le soir, après une journée entière dans la même position est bien difficile .L'honneur du coupeur consiste à avancer vite dans sa ligne, sans laisser de raisins sur les ceps.Vendanges en Bourgogne
La 'coupeuse' trop lente ou celle qui oublie des grappes sous les feuilles a la figure badigeonnée de jus de raisin par les garçons !
Le hotteur est appelé dès que le panier est plein . Le contenu est versé dans sa hotte.
Les hotteurs
Le portage des hottes, seilles, bennes… ( nom qui varie selon les régions) est un travail d’homme . La hotte pleine pèse plus de cinquante kilos.
Les porteurs
Dans les régions de côteaux, des mulets bâchés de deux hottes remplacent les hotteurs.
En bout de vigne , le hotteur déverse le contenu dans une charrette.

Une ou plusieurs fois par jour selon la taille du vignoble, la charrette est menée jusqu’au pressoir pour y déverser le raisin .Les cuves pleines prendront la direction du cellier afin que le vin rouge y fermente.
Vendanges à Beaune.Les Avaux
Les pressureurs
Depuis longtemps , le foulage du raisin au pied ou en sabot n’a plus cours.Chambolle Musigny.La foulée du raisin
Le pressoir en bois, avec son pas de vis, a pris la relêve pour être à son tour mécanisé. Sur ces pressoirs cinq à six hommes étaient à la barre. Dans certaines régions quand les raisins devenaient durs à serrer, le chef du pressoir rythmait l’effort par le chant.
Un pressoir bourguignon
23:40 Publié dans vigne | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note

















