23/07/2010
Sur les traces de
La chouette

François Rude (1784-1855)
Le petit François naquit à Dijon le 4 janvier 1784 , au numéro 5 de cette rue qui porte aujourd'hui son nom.

Sous la plaque et le buste de François Rude un balcon orne le 1er étage .

Ce balcon en fer forgé où se détachent les initiales AR est la création de Antoine Rude , maître-poêlier et père de François .

Vers l'âge de 16 ans , François Rude suit des cours à l'Ecole de dessin , école fondée et dirigée par François Devosge , dijonnais également .
Ses talents précoces lui valent la protection de Louis Frémiet , contrôleur des contributions directes . Il lui offre la continuité de ses études à Paris ..... En 1821 , il épouse Sophie Frémiet , artiste peintre , fille de son protecteur . Elle lui sert de modèle notamment pour l'un des quatre piedroits de la Marseillaise située sur L'arc de Triomphe à Paris


Sculpteur , il a assuré la transition entre le néoclassiicisme et le romantisme.
En plus de ses oeuvres installées au Musée des Beaux Arts de Dijon , un autre musée dijonnais sis dans le transept de l'ancienne église St Etienne lui est dédié . Ce musée contient essentiellement des moulages dont un , grandeur nature, du Départ des volontaires de 1792 .

09:46 Publié dans Dijon tourisme | Lien permanent | Commentaires (30) | Envoyer cette note
06/06/2010
Vagabondage
Début de semaine
Une journée parisienne .
Arrivée


Se substanter

Vénérable établissement, ouvert depuis 1896, le restaurant Chartier est classé monument historique en 1989 .
Il faut venir assez tôt pour éviter d'attendre . Aujourd'hui et c'est rare , pas de file jusque sur le trottoir .

Avant de pénétrer dans une salle immense , passage par la porte tournante .

Admiration
Horloge et verrière .



Lustres aux globes suspendus

Tables alignées sur deux rangées , deux par deux..

A faire au moins une fois pour "apprécier " le brouhaha et le cadre.

Cette fois ..Un peu de verdure


C'est bien là


Exposition Turner (1775-1851) et ses peintres .




Mon préféré .Tempête de neige :Bâteau à vapeur au large d'un port


Courir cette fois après ...François Rude . Je ne le lâche pas

Arts dans les couloirs du métro

Arrivée "Arc de Triomphe " .

Et voilà ..Trop tôt ou trop tard .. Sous bâche , l'original du départ des volontaires subit un "lessivage "


19:29 Publié dans Ici et Là | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
21/05/2010
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Première Biennale sans répétition et sans filet

L'association "Mots et Plume"

De bonne heure , organisation ,
mise en cage non ..mise en place
installation .


Test de la chaise , juste pour l'image

Accueil par deux charmantes hôtesses , Nicole et Michèle .

Dimanche inoubliable . Le voile est enfin levé . Apothéose. Consécration.

En présence , dans l'ordre de gauche à droite , du président de l'Association , de Madame la Députée de Côte d'Or et Maire de la ville de Longvic , de Madame l'Inspecteur d'académie , du dessinateur et du trésorier de L'Association .

C'est la remise officielle du livre des collégiens .
Travail collectif dans l'écriture au cours de l'année scolaire 2009/2010.

Ont participé à cette aventure

8 professeurs, 4 classes de 6eme et 4 classes de 4eme de 5 collèges des environs de Dijon.
Un livre de 236 pages .
Collégiens et professeurs participants ont eu le plaisir d'en recevoir un chacun .
En plus de la satisfaction de leur remettre , j'ai eu la joie de " lire "dans le regard de cette jeunesse tout leur bonheur du monde à la réception de leur "chef d'oeuvre "
Tous se sont empressés de le faire dédicacer
par le dessinateur Laurent Battistini
et Alain et Alain
Il y avait file d'attente devant le stand
(Volontairement pas de photos des enfants)


Afin de remémorer notre jeunesse , exposition d' objets souvenirs .

Quelques plumes ; gauloise, sergent-major


Etait présente

Je n'ai pas su résister



08:48 Publié dans de ceci, de celà | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note
15/05/2010
Coup de coeur
![Lyon-visite-coup-coeur[1].gif](http://divia.blog50.com/media/01/02/1346917766.gif)
Entre le pain d'épice

Et la moutarde ( pas Amora )
Petits pots Fallot

Un petit tour sur le marché
Tenue chaude obligée

Si soleil ne nous donne pas de boutons , ceux -ci s'exposent .

Timidement les fleurs se serrent les unes contre les autres.

Travaux de Madagascar et ballons ronds mettent de la couleur


Tout en battant le pavé , j'ai levé les yeux

Une nouvelle enseigne , chouette.
Ouverture à partir de 18 heures 
Les terrasses elles -mêmes ne sont pas au parfum..


20:33 Publié dans de ceci, de celà | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
12/05/2010
François Rude , suite
Cette statue de Louis XIII enfant se trouvait en Argentine.

Statue commandée à François Rude par le duc de Luynes qui avait admiré celle du Maréchal de Saxe au salon de 1838.

Rude s'était engagé à faire un modèle grandeur nature .Pour imaginer le personnage , il s'est inspiré d'une gravure de 1618 représentant Louis XIII prenant une leçon d'équitation
Le jeune homme est en marche,
Une cravache en main

vêtu d'un élégant costume, les détails sont rendus avec exactitude.
Imitation des piqûres sur le gant

Effet de dentelle à l'aiguille sur le col

Effet de moiré sur le cordon du collier du Saint esprit.

Sur le socle, les attributs royaux , couronne, casque, épée et sceptre sont portés par quatre génies



Une médaille frappée en 1621 , face et revers , représente Charles Albert de Luynes , illustre ancêtre du duc de Luynes


Cette statue de bronze qui avait quitté la France peu avant la Seconde guerre mondiale est considérée comme pièce unique, d'où l'importance de sa réapparition en France .
En 2007 , les autoroutes Paris -Rhin- Rhône , par une disposition de mécénat, indispensable soutien des institutions culturelles , acquièrent cette statue et l'offrent au musée des Beaux Arts de Dijon.
Le mécénat permet à une entreprise , qui achète une oeuvre classée trésor national ( pour en empêcher l'exportation ) ou intérêt patrimonial majeur si elle se trouve à l'étranger( pour la faire revenir sur le sol français) , une déduction d'impôts pour les dépenses effectuées .
22:54 Publié dans Musée | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
07/05/2010
Ils sont venus

Ils étaient là ..D'ici de là.. Blogueuses et blogueurs .Rires et bonne humeur.

Elle fut " super " Chouette ...

Cette rencontre au Terrier

Avec un pied de nez au soleil

Tout en musique

Le ciel a dit "ça s'arrose"

Qu'importe

L' eau de pluie fait bon thym

La grande Chartreuse était de sortie

L'escargot aussi ...

Les vignes sont belles

Que du bonheur !!!!!
Merci "spécial" pour Christian et Christiane.
Merci à tous pour les gestes d'amitié de ces 3 jours .
20:16 Publié dans Ici et Là | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
01/05/2010
Il a dit
Etre libre , ce n'est forcément se débarrasser de ses chaînes .

C'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres

13:21 Publié dans réflexion | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
21/04/2010
Mon Préféré
Visite au Musée des Beaux Arts de DIjon .
Je vais dire lui dire Bonjour

Le petit pêcheur napolitain


Assis sur un filet de pêche , nu, ce petit napolitain , coiffé d'un bonnet, porte un scapulaire
autour du cou . La fraîcheur de cet enfant apporte un sentiment de liberté .

Regard joyeux .
yeux plissés , fossette et bouche ouverte , il taquine une tortue entravée par un brin de jonc

Oeuvre de François Rude , ce jeune garçon a suscité des passions au Salon de 1833

Pour la première fois, un artiste sculptait une figure pittoresque, un sujet anecdotique, dans un
marbre grandeur nature.

Rupture totale avec l'idéologie classique qui estime les scènes de genre indignes de l'art statuaire.
Sur un socle à côté
Le Jeune pêcheur à la coquille

de Jean-Baptiste Carpeaux , élève de François Rude lui tient compagnie
L'artiste exécuta cette sculpture pendant un séjour à Rome où il s'était fait envoyer le moulage
du visage du pêcheur de F .Rude.
Par la grâce, l'ingénuité et l'insouciance rieuse de l'enfant, Carpeaux rend un hommage vibrant à son maître.
19:15 Publié dans Musée | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
19/03/2010
Publication
Il est né ..
Partir un jour
partir ailleurs
nulle part devant soi
dès l'HEURE Pâle
de l'aurore
ne rien apercevoir
s'élancer dans l’abîme
franchir le désespoir
jeter un seul regard
Noir
Où bascule maintenant
Lourdement
courir encore
courir toujours
automate désaxé
silhouette glacée
figée
fantôme de la vie
fuir
ne pas se retourner
sur des portes inutiles
pièces vides
ignorer
sans rancoeur
la langueur des heures
avancer dans l’ espoir
avancer quelque part
au crépuscule d’un soir
marcher
vers un toujours
jusqu’à l’écume du jour
Marie
01:34 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
30/01/2010
Effet d'optique
Dans les mystères de la ville .
Rue Vauban , deux superbes lions "majordomes " se regardent sans rugir au dessus du portail de l'Hôtel Legouz de Gerland, construit en 1690 .
Charles Legouz de Gerland était maître de la Garde-Robe de la Dauphine

Le temps de franchir le portail

Me retourner et lever les yeux

Un des deux lions s'est échappé

Aurait -il rejoint le grand Duc qui s'est volatilisé ?
Et bien Non !
Je l'ai cherché et l'ai retrouvé

Euréka .
Les fauves sont posés sur le mur parallèle à la rue alors que le portail s'ouvre sur une cour qui se déploie en un hémicycle harmonieux, sans doute inspiré par celui de la place royale (aujourd'hui place de la Libération) toute proche que venait de terminer l'architecte Martin de Noinville.
Observez comme les pans du drapé sous le ventail sont inégaux et suivent l'arrondi de la porte
Ce tour de passe- passe, dû à l'ingéniosité de Martin de Noinville, fait l'émerveillement de ceux qui ouvrent les yeux bien grands.
Seulement , peu touristes qui rentrent dans cette cour notent la disparition d'un grand fauve.
18:38 Publié dans Dijon tourisme | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
